



animaux de toutes sortes (lions, chiens, ours…) et valets de ferme se mêlent pour combattre et jouer avec le taureau. Un peu plus tard, vers le 19ème siècle ces jeux de cirque sont violement critiqués. L'on passe alors a un jeu taurin moins cruel où l'homme seul joue avec le taureau. Dans les années 1890, les éleveurs de taureaux prennent conscience de l'importance de la race de taureau « Camargue ». Leur morphologie, leur combativité, les prédisposent à la course plutôt qu'au travail. Ainsi, dès le début du siècle, dans de petites arènes de fortune voit-on s'affronter des taureaux de grande qualité et des hommes maîtres dans l'art du raset. On commence alors a fixer une cocarde sur les cornes du taureau, et des primes sont décernées à celui qui ira décrocher l'attribut. C'est le début de la Course Camarguaise appelée aussi Course libre.
Laissons la parole à un occupant des lieux, il vous raconte.
Je suis né en 2002, je porte le n° 209 et m‘appelle Coyote. C'est dans les pâturages de Saint-Rémy-de-Provence que je profite de passer des jours heureux en compagnie de ma grande famille et de mes confrères. Je participe aux courses camarguaises dans les arènes de Languedoc Roussillon et de Provence. Cela m'a permis d'accroire ma réputation et d'être élu en 2008 le BIOU de l'AVENIR, championnat de France Espoir.
Durant l'année 2009, j'accède au trophée des As où j'obtient a deux reprises les faveurs du jury. Pour clôturer cette merveilleuse année, je suis invité a participer a la finale du Championnat de France Trophée des AS au plus grand plaisir de mon « Pélot ». Mais assez parlé de moi, j'ai des frères et sœurs qui eux aussi sont capables de belles prouesses.
Ils ont pour nom :
Guingue, participant à la
finale de l‘avenir
en 2007
Estrelloun et Esmero, deux demi-frères
très prometteurs
avec un comportement de barricadier,
Ramsès et Sagaï, la relève
! Ils vont faire
parler d'eux dans les années à venir.
Nos "demoiselles" ne se laissent pas impressionnées : Rieuse et Coquine ont participé aux finales des pré-sélections des vaches cocardières en 2005 et 2008.
La manade Caillan compte sur ses cocardiers et cocardières pour faire parler les aféciounados, organisateurs et raseteurs durant les saisons à venir.
La Presse en parle :